Les remparts, que des compagnons (et compagnonnes) restaurent.
Intérieur de l'église luthérienne
Les toits de la ville
Vous avez dit baroque ??
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A cette adresse :
http://www.aminmaalouf.net/fr/
A propos de la “diversité” :
Pour s’en convaincre, comparons ces deux affirmations : “nous sommes tous différents” et “il y a parmi nous des gens différents”. On conviendra que ce n’est pas la même chose. La première phrase signifie : nous faisons tous partie de la même collectivité, même si chacun d’entre nous est différent des autres. La seconde signifie : il y a nous, et il y a ceux qui sont différents. Dans la première, le mot “différents” est rassembleur ; dans la seconde, il est diviseur puisqu’il trace une ligne de séparation entre “nous” et ces gens “différents”.
Le mot diversité connait les mêmes égarements. Dire qu’un gouvernement reflète la diversité de la nation, c’est une idée qui rassemble ; dire qu’il y a dans un gouvernement des personnes qui représentent la diversité, c’est renvoyer ces personnes, et tous ceux qui leur ressemblent, à leur condition d’allogènes. Ce qui est exactement l’inverse de ce que l’on cherche à faire.
http://www.aminmaalouf.net/fr/2009/06/les-egarements-de-la-diversite/
Sibiu est le nom roumain, Hermannstadt le nom de cette ville fondée en Transylvanie par des colons “saxons” (allemands) appelés par les rois de Hongrie.
Elle fut en 2007, en partenariat avec Luxembourg, capitale européenne de la culture.
Cela permit la rénovation de la ville.
J’ai remarqué cette plaque dans l’église luthérienne :
“Ils sont mort au combat pour le peuple et la patrie”
1914-1919
“A ceci nous avons reconnu l’amour : celui-là a donné sa vie pour nous” I Jean 3-16
Le peuple et la patrie ne sont pas la Roumanie. Cela est sûr. Le royaume de Hongrie ? Ou un peuple allemand transnational ?
Patrimoine lorrain en Seille vous propose
Louanges musicales
Te Deum de Henry Desmarest Gloria en ré d’Antonio Vivaldi
le dimanche 27 septembre à 17h00 dans l’église de Nomeny
avec le Franzensemble et le chœur de la Société des concerts de Besançon
entrée 9€, adhérents 5€, gratuite aux moins de 18 ans, information 0383314576,
ouverture des portes à 16h30
« Je ne serai pas un président à la libanaise, ni à l’africaine. »
Ces mots ont choqué beaucoup de gens, en commençant par l’ancien président Pape Diouf, d’origine sénégalaise. Comme le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux, Dassier s’enfonce ensuite dans les explications vaseuses :
« J’ai évoqué des techniques de gouvernement, pour dire précisément que je ne souhaitais pas les appliquer. À la libanaise, cela signifie un mode de gouvernement où tout le monde est là, où chacun s’arrange, et où il ne se décide rien, une sorte de ventre mou de la gouvernance. La technique de gouvernance à l’africaine s’appuie sur un seul homme, qui décide de tout, non démocratique. »
Et elles démontrent que Dassier ne sait pas de quoi il parle.
Il confond président et organisation des pouvoirs, techniques de gouvernement, comme il dit. Et ces dernières ne dépendent pas du président.
Au Liban, il y a des hommes politiques qui sont des autocrates, mais la Constitution (héritée de celle de la Troisième République française) ne permet pas que des décisions soient prises autrement que par consensus entre les principales forces politiques. Et ce n’est pas le Président qui peut y changer quelque chose.
Quant à Jean-Claude Dassier, il n’est président que par la volonté de l’actionnaire principal, ni son poste, ni le partage des pouvoirs au sein du club ne dépendent de lui.
Pour qualifier de “à l’africaine” la technique de gouvernance qui s’appuie sur un seul homme, qui décide de tout, il faut oublier que ce ce sont bien souvent les gouvernements européens qui ont mis en place et soutenu de tels gouvernements en Afrique.
Il faut aussi oublier que cette technique de gouvernance a existé et existe partout dans le monde, avec des formes plus ou moins autoritaires et violentes.
Les Africains pourront se consoler en remarquant que leur “modèle” a été adopté en France, et pas seulement dans les clubs sportifs.